IDEX lance la carte bancaire biométrique

Lundi 29 juin, la société norvégienne IDEX a lancé un programme visant à développer et normer l’intégration d’un lecteur d’empreinte digitale dans nos cartes bancaires. Pour ce faire, IDEX a passé un partenariat stratégique et d’envergure internationale avec un acteur mondial du paiement dont le nom n’a pas encore été révélé.

L’objectif est d’offrir au porteur de carte la possibilité de s’identifier en passant son doigt sur le capteur d’empreinte (fingerprint sensor) présent sur sa carte bancaire (reconnaissance de l’empreinte) et ne plus utiliser de code PIN. Dans un premier temps, cette méthode d’identification viendrait en complément de celle actuellement en vigueur (vérification du code PIN), avant une substitution et une identification biométrique obligatoire ? Le modèle actuel de chip-and-pin pourrait ainsi être remis en question et évoluer vers le modèle chip-and-finger. Ce concept est similaire à celui mis en place par Apple dans son service Apple Pay (Touch ID).

IDEX est un des leaders mondiaux du marché des capteurs d’empreintes digitales et propose dès à présent des solutions techniques permettant la reconnaissance de nos empreintes. Ce programme à échelle mondiale devrait lui permettre de se placer idéalement sur ce marché à très fort potentiel (valeur estimée à 15 millions de dollars en 2020).

“We are very pleased to have been selected for this global company biometric card initiative enabled by our compelling low cost, turnkey fingerprint sensor solutions. The program will commence development during 2015. This partnership is expected to enable IDEX to secure a leading position in this emerging mass market for fingerprint sensor based biometric cards.”

Hemant Mardia, Président de IDEX.

Nous vous parlions récemment de l’initiative lancée par BPCE et Oberthur pour ajouter un écran LCD à la carte bancaire (cryptogramme dynamique). Ces news et innovations s’inscrivent dans une tendance de fond d’adaptation et d’optimisation de la carte bancaire pour améliorer l’usage, réduire les risques et limiter la fraude.

Un prochain article, détaillera le fonctionnement, les risques et les enjeux de cette nouvelle technologie.

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